Hanté par des documentaires sur les violences conjugales et les féminicides, nourris par la jalousie, l’emprise ou l’adultère, j’ai repris le croquis initial.
La phrase “until death and beyond” du premier dessin devient “until death do us part”, en écho volontaire à la promesse de l’union, mais aussi à sa tragique déformation lorsqu’elle mène au meurtre.
Cette seconde version, volontairement plus violente et sanglante, cherche à coller à la dure réalité décrite par les enquêteur·rices.
Elle interroge les sentiers de l’horreur sur lesquels l’être humain peut s’égarer, sous couvert de folie passagère ou de pulsions incontrôlables.
Cette illustration se veut à la fois une dénonciation de ces violences et un hommage aux disparues.
Si une forme d’existence persiste au-delà de la mort, qu’elles reposent en paix et que les auteurs de ces actes soient damnés à jamais.